samedi 4 janvier 2014

AGADIR / TOURISME UNE ACTIVITÉ TOUJOURS À DEUX VITESSES

par Malika Alami – leconomiste.com

  • LE REGAIN DE L’ACTIVITÉ ENREGISTRÉ CES DERNIERS MOIS NE PROFITE PAS À TOUS LES ÉTABLISSEMENTS HÔTELIERS
  • LE CRT PRÉPARE SON PLAN D’ACTION TRIENNAL
  • DÎNERS DE GALA DANS LES HÔTELS ET RESTAURANTS DE LA VILLE À DES PRIX ENTRE 500 ET 3.000 DH HORS BOISSON


Ce sont les établissements de front de mer qui font le plein en cette fin d’année. Pendant que les hôteliers préparent les soirées cotillons, les touristes eux lézardent au soleil lorsque le climat s’y prête
Ce sont les établissements de front de mer qui font le plein en cette fin d’année. Pendant que les hôteliers préparent les soirées cotillons, les touristes eux lézardent au soleil lorsque le climat s’y prête
Les professionnels du tourisme à Agadir redoublent d’effort pour offrir un package intéressant pour la fin de l’année. N’ayant pas, selon leurs propos, été satisfaits en termes de retombées de l’événement de la coupe du monde des clubs de football, ils se mobilisent pour tirer un peu profit de cette période de fêtes. Mais ils n’en démordent pas pour autant. Ils se préparent d’ores et déjà à la finale de l’édition 2014 de la coupe du monde des clubs prévue encore une fois à Agadir et Marrakech. En attendant, l’heure est aux soirées cotillons pour répondre à une forte demande interne. Ce sont encore une fois les hôtels en front de mer qui vont faire le plein en cette fin d’année. Ils proposent des soirées de gala à des prix oscillant entre 700 et 3.000 DH hors boisson. Les restaurants ne sont pas en reste.
A la Marina d’Agadir, le prix de la soirée gastronomique aux restaurants La Madrague et Le Blanc est respectivement de 1.200 DH et 700 DH hors boisson. Le restaurant le César implanté dans le secteur balnéaire propose, pour sa part, un repas St-Sylvestre tout en musique à 500 DH hors boisson. Parallèlement à cette ambiance de fête, l’heure est aussi au travail au Conseil régional du tourisme. L’établissement prépare pour les tout prochains jours, à la demande de l’ONMT, son plan d’action triennal. Dans la ville, le gros défi sera pour les mois et années à venir de résoudre la problématique des établissements en difficulté. En effet, le regain d’activité enregistré en novembre dernier, qui s’est traduit par une hausse des nuitées de 12,93% comparativement à la même période l’an dernier, reste encore une fois tout à fait relatif. La station balnéaire qui abrite plus de 3.000 nouveaux lits réalise à ce niveau presque le même nombre de nuitées qu’en 2007. Lors de cette période, le nombre de nuitées avait atteint 302.832 contre 316.304 en novembre dernier. Les établissements vieillissants sont depuis des années à la traîne. Difficile de trouver les moyens pour les rénovations. Mais leurs propriétaires ne veulent ni les céder ni les donner en gestion. Il y a véritablement une solution de fond à trouver à cette situation. Il y va de l’image de la destination.

vendredi 28 septembre 2012


de retour, pour la 7ème année consécutive, Agadir s’apprête à accueillir le Concert pour la Tolérance organisé par l’Association pour la tolérance en collaboration avec la maison de production Electron Libre et les chaînes de télévision France 2 et 2M. Ce spectacle réunit des artistes français et internationaux, il vise à sensibiliser un public divers au respect des différences et à l’ouverture à la diversité grâce à une langue universelle : la musique. Cette 7ème édition se tiendra le 6 octobre prochain à partir de 20h, comme de coutume sur la plage d’Agadir, à proximité de la marina.
Voici le liste des artistes participant au concert pour la tolérance 2012:
  •  Baptiste Giabiconi
  • Colonel Reyel
  • DJ Mam’s
  • Enrico Macias
  • Garou
  • Jenifer
  • Jessy Matador
  • John Mamann
  • Julian Perratta
  • Khaled
  • La Compagnie Créole
  • Louisy Joseph
  • M. Pokora
  • Nossa
  • Pascal Obispo
  • Tryo
  • Vigon
  • Youssoupha
pour plus d'infos sur ce concerts et les billets VIP visitez le site

Rachid Bouhadi.

mardi 11 septembre 2012

Le tourisme rural

image Le tourisme rural occupe en France une place de premier plan dans l’économie touristique qui représente en 2007 une consommation touristique globale de 117,6 milliards d’euros. L’espace rural représente 20,8% de la consommation touristique des résidents et 33,4% de leurs nuitées.
Trois types de clientèles peuvent être identifiés :

· La clientèle des "retours au pays": ce sont des personnes qui ont conservé des liens ou des biens matériels sur les lieux de leurs "racines campagnardes". Elles pratiquent un tourisme non marchand en se rendant chez des parents ou amis ou dans leur résidence secondaire. 
· La clientèle du tourisme social et associatif : elle est liée au fort développement des villages de vacances et centres d'accueil mis en place autour des deux décennies 60 et 70. Aujourd'hui faute d'adaptation suffisante, la plupart de ces structures souffrent d'un faible niveau de leurs prestations en terme qualitatif et d'un grave déficit d'image.
· La clientèle des amateurs de campagne : clientèle récente, enthousiaste et rémunératrice, en hausse croissante, consommatrice de l'ensemble des prestations disponibles. Il s'agit d'une clientèle relativement aisée de jeunes retraités, de couples sans enfant, de célibataires (randonneurs, sportifs) et d'étrangers du nord de l'Europe (surtout allemands, hollandais et anglais) incluant alors des familles avec un ou deux enfants.
Ce dernier type est à l'origine d'une image positive de l’espace rural, renouant avec les origines du tourisme rural. Cette clientèle est exigeante et attend de la campagne une grande qualité des prestations. Elle y vient non par obligation familiale ou sociale, mais par choix.
Les formes d’hébergements touristiques spécifiques au milieu rural (chambres d’hôtes, gîtes ruraux...) connaissent un succès croissant de la part des clientèles tant étrangères que françaises. Les agriculteurs contribuent pour une part importante au développement du tourisme en zone rurale. Cet accueil touristique au sein d’une exploitation agricole constitue souvent un complément de revenu significatif pour les agriculteurs qui le pratiquent et conforte ainsi leur activité, freinant de ce fait la déprise du monde rural. Les prestations qu’ils offrent viennent compléter les prestations traditionnelles offertes par les cafés, restaurants, hôtels et hôtellerie de plein air.
Le tourisme en espace rural est caractérisé par une offre diffuse mais dont la tendance est à la structuration et à la professionnalisation.
Les prestations proposées sont nombreuses et variées :
  •  Randonnée à pied, cheval ou vélo
  •  Sports nautiques : canoë-kayak, rafting, canyoning
  •  Aérien : parapente, aile-delta, cert-volant, montgolfière
  •  Escalade ou spéléologie
  •  Activités de loisirs d’eau : baignade, pêche
  •  Visites culturelles : musées ruraux, écomusées
  •  Découverte du patrimoine et de l’artisanat,
    visites de ferme, gastronomie

En 2008, on dénombre en France, en nombre d'établissements :
· Campings : 7 900
· Meublés de tourisme : 163 900
· Chambres d’hôtes : 37 600
· Villages de vacances et maisons familiales : 1 400
· Résidences de tourisme : 1 800
Le tourisme rural est la forme de tourisme que l’on associe le plus communément au tourisme durable pour des motifs qui tiennent à ses aspects diffus, sa forte composante environnementale et aux activités de loisirs de nature qui lui sont associées.
La mise en œuvre du développement durable du tourisme vise à conforter ses bienfaits sociaux (à travers la découverte d’autres cultures, la pratique d’activités de loisirs) et économiques (maintien et développement des emplois, création de richesses pour les territoires réceptifs) tout en s’efforçant de réduire voire de neutraliser les nuisances environnementales qu’il peut occasionner et parvenir à une utilisation économe des ressources.
L’espace rural offre au tourisme durable un vaste champ de développement au travers des circulations douces.  Un schéma national de développement de véloroutes et voies vertes est soutenu par l’État afin de doter le territoire de près de 8000 kilomètres d’itinéraires cyclables et reliés à de grands itinéraires européens.
Enfin, pour soutenir les dynamiques d’initiative rurale et encourager l’innovation, l’État a labellisé en 2006, 379 pôles d’excellence rurale. Ces projets innovants, créateurs d’emplois directs et indirects s’inscrivent dans l’un des quatre domaines d’excellence que sont :
· La valorisation et la gestion des bio ressources;
· L’offre de services et l’accueil de nouvelles populations ;
· Les technologies pour les productions industrielles, artisanales et de services localisés ;
· La promotion des richesses naturelles, culturelles et touristiques.
Plus d’un tiers des pôles d’excellence rurale appartiennent à cette dernière catégorie, démontrant ainsi le rôle majeur du tourisme dans les territoires ruraux.
A partir de ce vivier d'expériences, 17 PER ont été choisis par Atout France pour illustrer les méthodes de développement touristique territorial.
Celles-ci ont fait l'objet d'un guide intitulé : « Réussir son projet de développement touristique en espace rural » qui donnera aux collectivités locales, élus et techniciens, les moyens méthodologiques pour engager une démarche structurée de développement touristique.
Un nouvel appel à projets PER a été lancé en novembre 2009. Le cahier des charges et le dossier type sont téléchargeables sur le site : Pôles d'excellence rurale.

lundi 25 juin 2012



Découvrez le Programme Timitar 2012 Agadir :
la programmation du festival Timitar Agadir 2012 dans sa 9eme édition 2012 .
La ville d'Agadir sera en fête et en musique avec la présence attendue de 400 artistes , qui offriront 44 concerts gratuits. Le programme off de cette édition rend un hommage au groupe mythique «Izenzaren» par d’autres voies de création. Timitar 2012 reçoit le groupe mythique des années 70/80, Earth Wind and Fire et le célèbre chanteur Irakien, Kadhem Saher. Sur scène, se relaieront, aux côtés des chanteurs et musiciens amazighs, des artistes venus de Colombie, des Etats-Unis, de l’Angola, de la Corée, de Nouvelle-Calédonie ou de Guinée.
Une occasion d’apprécier, encore une fois, ce mélange inédit de musiques alliant tradition, légende et modernité.

jeudi 7 juin 2012

La belle ville d'Agadir, ma ville.

The beautiful city of Agadir; my city.

lundi 5 décembre 2011


Chers Lecteurs,

Pour ceux d'entre vous qui souhaite enrichir le site avec leur participations que ce soit: des article en relation avec le sujet du tourisme, où des critiques...etc veuillez poster votre article dans la case des commentaires et on les publiera par la suite.


Merci à vous

vendredi 3 juin 2011




2011, l’année du Golf à Agadir




La ville d’Agadir a abrité avec succès deux compétitions de golf de haut niveau : le trophée Hassan II de golf et la Coupe Lalla Meryem. Une première dans l’histoire golfique marocaine !Riche d’une tradition de plus de 38 ans, le Trophée Hassan II de golf est l’un des événements les plus prestigieux du monde golfique. Il attire les meilleurs joueurs tels que Billy Casper, Lee Trevino, Payne Stewart, Gary Player, Sam Torrence... et bien d’autres têtes d’affiche de la discipline. Cette année, ce sont les golfs du Palais Royal et de l’Océan qui ont été choisis pour abriter ce Trophée. La 17e édition de la Coupe Lalla Meryem, épreuve du Ladies European Tour, s’est quant à elle disputée en parallèle sur les greens du Golf du Soleil.

Agadir a ainsi relevé le défi et démontré qu’elle disposait des infrastructures nécessaires pour accueillir des événements golfiques d’envergure.

Avec ses 300 jours de soleil par an, une température toujours douce et une baie de 10 kilomètres de plages sublimes, Agadir conforte son statut de destination golfique de choix, appréciée des plus grands champions internationaux de la discipline !




D’autres événements golfiques sont prévus tout au long de l’année à Agadir :

- EPDT Auto-Hall Open - du 13 au 16 avril - au golf de l’Océan

- Morocco International Amateur Men’s Open Championship - du 15 au 22 Octobre 2011 - au golf de l’Océan

- Morocco International Amateur Women’s Open Championship - du 15 au 22 Octobre 2011 - au golf de l’Océan

- Morocco International Amateur Senior Men’s Open Championship - du 15 au 22 Octobre 2011 - au golf du Soleil

- Morocco International Amateur Senior Women’s Open Championship - du 15 au 22 Octobre 2011 - au golf du Soleil

- Agadir International Amateur Open Championship - du 15 au 22 Octobre 2011 - au golf des Dune.

samedi 7 mai 2011

Bienvenue Tous Dans Le Festival Des Trés Courts


Le festival International des Très Courts, c’est un événement sans frontières, avec des projections organisées durant 3 jours simultanément dans près de quatre vingt villes en France et dans 15 autres pays...
Le programme phare du festival, c’est la compétition internationale, une cinquantaine de films représentant le meilleur et surtout le plus court de la production audiovisuelle mondiale de l’année.



Les programmes Around the Très Courts regroupent un grand nombre de sélections hors compétition, diffusées dans les villes qui souhaitent organiser, autour de la sélection internationale en compétition, des projections de productions réalisées localement. Un label qui s’invite sur vos écrans pour donner un coup de projecteur sur tous les talents près de chez vous.

Paroles de Femmes

Paroles de Femmes, est un programme en compétition créé par les Très Courts Montpellier en 2009, et diffusé dans le réseau du festival. Ce programme international laisse la part belle aux films de femmes, et également à tout film dont le personnage central est une femme. Un tour du monde de points de vue de femmes en très courts.

mardi 21 septembre 2010

Tourisme aux environs d'Agadir


Au sud d'Agadir en bord de mer le Parc National de Souss Massa.

L'Oued Massa se situe à env. 70 km au sud d'Agadir dans la région du Sous-Massa-Drâa. L'Oued se jette dans l'océan Atlantique.

L'embouchure de l'Oued Massa, sujette au mouvement des marées, reste en eau toute l'année. C'est une eau saumâtre favorable au développement d'une chaîne alimentaire riche d'une multitude d'espèces animales, où les oiseaux et les mammifères sont bien représentés. L'embouchure, depuis longtemps organisée en réserve naturelle, est une halte migratoire et un lieu d'hivernage pour beaucoup d'oiseaux circulant entre l'Europe et l'Afrique via Gibraltar. Les limicoles en sont les premiers bénéficiaires dont certains, en voie d'extinction, ne sont plus observés qu'au Maroc.

La réserve, sur une superficie de 33 000 ha.A environ 60 km au sud d'Agadir, vers Sidi R'bat le village touristique. Cette route se transforme en piste sablonneuse qui mène à la porte de la réserve et au parking.





L'oued Massa fait partie du tout jeune Parc National du Souss Massa. Il protégera donc cette importante halte migratoire entre l'Afrique tropicale et l'Europe.
Aujourd'hui, il a surtout en charge la protection de la dernière colonie d'ibis chauves du monde. Le parc géré par l'administration des Eaux et Forêts, s'organise. Une garderie se met en place et certains des agents techniques ont de solides connaissances naturalistes, ce qui permet un bon suivi des populations d'oiseaux.

L'aménagement d'une ruine de station de pompage sur l'embouchure, en poste d'observation, est en cours. Il sera alors possible, en toute discrétion, d'observer les allées et venues des oiseaux en fonction des marées et les ébats de nombreux sangliers dans les vasières, à toute heure de la journée (cette espèce étant de fait protégée en terre d'Islam).

En amont de la réserve intégrale, là où l'eau reste douce, s'étalent les jardins irrigués de Massa, sur les coteaux de la vallée de l'Oued, de nombreux douars (villages) se sont installés. Dans ces jardins il règne une activité rurale fébrile. Un va et vient d'ânes chargés de luzerne, de maïs ou de fèves, circulent entre les nombreux chemins creux servant de canaux d'irrigation lors de l'inondation des parcelles.




www.domainetouristique-maroc.blogspot.com

jeudi 22 octobre 2009

Agadir : Les arrivées touristiques en hausse de 4,3% en septembre

Les arrivées touristiques à Agadir ont totalisé durant le mois de septembre 51 222 personnes, contre 49 098 durant la même période de l'année écoulée, s'inscrivant en hausse de 4,33%.
Selon des statistiques du Conseil régional du tourisme à Agadir, les Français sont en tête avec 16 239 touristes, contre 16 944 en septembre 2008 (- 4,16%), suivis des touristes marocains avec 7 242 contre 3 707 une année auparavant, soit une hausse de 95,36% et des Allemands avec 7 046 touristes.
Le marché saoudien a, pour sa part, enregistré une nette amélioration avec 1 230 touristes en septembre dernier, contre 103 touristes l'année précédente, à l'instar des marchés britannique (+ 14,06%) et belge (+ 8,19%).
Le nombre de nuitées enregistrées dans les différents hôtels et villages touristiques classés de la ville d'Agadir pendant le mois de septembre a accusé une légère baisse de -2,49% avec 312 986 nuitées, contre 320 977 en septembre 2008.
Les Français viennent en tête, avec 112 077 nuitées contre 113 190 en septembre 2008 (- 0,98%), suivis des touristes allemands avec 45 000 nuitées, en baisse de 27,16%.
Par contre, le nombre de nuitées des touristes marocains a enregistré une forte hausse de 108,5% à l'instar des Saoudiens avec 7 729 nuitées en septembre 2009 contre 303, une année auparavant. Le nombre des nuitées des Russes a enregistré une hausse de 3,67%.

Le Concert pour la Tolérance 2009 à Agadir,un événement artistique et touristique à la fois sur la plage de la belle ville d'Agadir!



Communiqué de presse Concert pour la Tolérance 2009 avec
nouvelle liste artistes

Ce concert automnal est un pur concept marketing promouvant plus la Marina d'Agadir que d'être une oeuvre prônant de vrais vecteurs de Tolérance ou de fraternité. Il est organisé par Electron libre Production et l'Association pour la tolérance, avec le support télévisuel des chaînes de télévision M6 et 2M, donnent rendez-vous au public français sur la plage d'Agadir le 17 octobre 2009 à partir de 20 heures. Créé dans l'esprit d'un pont culturel entre les deux rives de la Méditerranée, ce spectacle gratuit devrait pouvoir prôner paix et fraternité mais les chanteurs français ont été favorisés pendant le déroulement du concert, ainsi se succèderont : Bob Sinclar, Diam's, Renan Luce, Florent Pagny, Faudel....On y parle de certes de tolérance, mais sans retrouver l'esprit d'ouverture que l'on retrouve par exemple au Festival Gnawa à Essaouira ou au l'esprit de la Nayda au Boulevart de Casablanca. il est fort dommage que la France n'invite pas à la hauteur, les artistes marocains qui trouvent les pires difficultés de traverser cette même Méditerrannée pour exprimer leur art...Paperasserie des consulats européens qui agissent envers les artistes du Maghreb selon des normes Shengen très sévères mises en application par le gouvernement français. Il est vrai que le choix de la ville d'Agadir n'est probablement pas un hasard, car on y trouve beaucoup d'immigrés français et européens qui y vivent ou y travaillent dans des conditions bien plus favorables que dans celle de leur métropole d'origine. Il est de notoriété de ces immigrés français qui se promènent sur la corniche d'Agadir connaissent pour la plupart d'entre-eux une intégration sociale difficile et intègrent mal la culture marocaine adoptant même le style de vie qu'il pourraient mener en France. On fait venir des artistes aux frais des marocains, qui la plupart ne les connaissent même pas et puis ils rentrent chez eux et tout cela pour une retransmission imaginée par les organisateurs marocains. les responsables doivent savoir que les médias français, en ont rien à foutre des marocains et de leurs soirées s'exprime avec justesse un internaute ! (sources)


Le mot tolérance pourrait par ailleurs également vouloir signifier les mêmes conditions de présentation entre artistes du Magrheb qui ne sont que très rarement présentés en France, et ceci dans les même facilités d'inviter des artistes français au Maroc....Bref cela reste un bon plan, car ce concert est totalement gratuit ! Pour la programmation des artistes, je vous laisse cette fois, les seuls juges

lundi 5 octobre 2009

Hotel Sofitel Agadir


Hotel Sofitel Agadir
description:

BP 226 Cité Founty P4 Baie des Palmiers
L’hôtel 5 * luxe, situé sur la plage d’Agadir, à 10 min. du centre ville, a 248 chambres et 25 suites. Il est construit dans le style typique de la région, comme une casbah. 2 restaurants, 1 bar, piscine de 1800m2 et plage privée. Studio de fitness, centre d’affaires. 3 salles de conférences. Sports nautiques.
SPA : Rituel Oriental du Hammam, Rituels Sensoriels, Soins du corps

Enfants: 1 enfant dans la chambre des parents, 0-3 ans gratuit, 4-11 ans -50%
Supplément obligatoire repas de Noël : 60 Euro p.p.,
soirée du Nouvel An : 135 Euro p.p.
Chambres supérieures et de luxe, ainsi que pension complète sur demande.

Particularités : thalassothérapie, centre de fitness, santé, beauté.

jeudi 24 septembre 2009

tourisme au Maroc

En dépit de ces aménagements - dans les us et coutumes comme dans le nouveau confort des stations touristiques -, le Maroc reste encore cette expérience "exotique" qui a bouleversé nombre d'artiste comme Delacroix. Flânerie dans les médinas éternelles des villes impériales, randonnées dans les hautes et sauvages vallées de l' Atlas,plaisirs multiples qu'offre la nature généreuse sur les cotes,mais aussi expériences qui marquent l'âme au contact des grand espaces de la montagne ou du désert... il n'y a ici ,parfois, qu'une porte entre la ville nouvelle et la médina du Moyen Age, et le même crayon de khôl entre tradition et coquetterie : il reste une intégrité et une richesse culturelle ou l'expérience humaine se mesure à la simplicité et à la grandeur de geste millénaires, celui de l'artisan au fond de son échoppe, ceux du muletier au fil de ruelles étroites et inquiétantes comme des goulet... ou celui du quidam qui offre le thé à la menthe comme une main tendue en signe de paix.


http://www.maroctourisme.org/agadir.htm

http://www.visitmorocco.com/index.php/fre/Mon-Maroc

Situé entre Atlantique et Méditerranée, dominé par la chaîne de l'Atlas qui culmine à plus de 4000 m et s'achevant au sud dans le désert, le Maroc est une terre où s'exposent à loisir les caprices de la nature, Couleurs, reliefs, climats, paysages multiples, mais aussi palette humaine ou artistique révélant des contrastes saisissants.

Terre de l'Islam où se rencontrent les traditions fortement ancrées, des peuples berbères et arabes, ses quelques 3500 Km de cites sont parsemées de port où l'histoire s'est chargée de appétits de l'Europe occidentale. Le Maroc d'aujourd'hui offre dans ses cités des métissages d'influences dont les taux différent singulièrement entre les cotes exposées au vent des capitales commerciales de l'Occident chrétien et les terres protégées des montagnes du Rif et de l'Atlas..

Dans le coeur des villes comme dans celui de chacune des régions, palpitent les traditions immémoriales- traditions sur lesquelles s'est greffée la foi coranique, qui donne un sens divin aux gestes les plus quotidiens. Malgré cela, cet islam s'est ouvert aux révolutions techniques et à l'évolution morale de cette fin de siècle, les obscurantismes sont repoussés et les pistes d'autrefois peu à peu font place aux routes asphaltées.


pour en savoir plus entrez ici:

mardi 19 mai 2009

Agadir

La station balnéaire du Maroc

Agadir, ville de 600 000 habitants, est connue pour être la station balnéaire la plus proche de l'Europe. Le site exceptionnel de la ville comprend une magnifique baie, la plus ensoleillée du monde. Ses 20 km de plage réjouissent toute l'année des milliers de vacanciers, même en hiver. Ville à l'européenne par excellence, Agadir est dotée du plus grand parc hôtelier du pays.

Situé entre les sommets du Haut Atlas, le Souss est une région extrêmement fertile, appelé " verger du Maroc ". Avec ses cultures maraîchères et fruitières à perte de vue, le Souss a pour principal débouché le port international d'Agadir. Pas étonnant que la ville ait été longtemps surnommée " le port du Souss " et soit aujourd'hui le plus grand port du Maroc après Casablanca.


Détruite en quasi-totalité par un tremblement de terre en février 1960, Agadir a été reconstruite selon un plan d'urbanisation moderne. Vous l'avez compris, il ne faut pas aller à Agadir pour découvrir une ville marocaine traditionnelle, mais plutôt pour profiter de la plage et des excursions dans la région, notamment dans le parc national du Souss Massa.





» Trouver un séjour à Agadir: http://redirection.linternaute.com/20313/

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Histoire de la ville

Probablement fondée par les Berbères, Agadir attire d'emblée les marins qui longent ses côtes. Baie abritée des vents, terre fertile et source d'eau douce (le "founty"), Agadir a tout pour plaire. En 1505, les Portugais y établissent un comptoir commercial et construisent un port.

En 1541, le sultan saadien Mohammed Cheick, intéressé par la position stratégique d'Agadir pour contrôler la " route de l'or ", s'empare de la ville. Au XVIIe siècle, Agadir est contrôlée par les Berbères. Le commerce portuaire se développe fortement, la ville prospère

En 1760, le sultan alaouite Sidi Mohammed ben Abdallah est jaloux de ce port qui commerce avec l'Europe. Il construit le port d'Essaouira à une centaine de kilomètres au nord pour détourner le commerce européen. C'est un coup dur pour Agadir et la ville se dépeuple peu à peu. Au début du XXe siècle, la population d'Agadir est inférieure à 1000 habitants.

La première moitié du XXe siècle voit le retour d'Agadir sur la scène économique. L'agriculture et la pêche permettent à la ville d'aménager un grand port. Des conserveries sont construites et Agadir devient le 1er port sardinier du monde. Cette activité commerciale n'a d'ailleurs jamais cessé, Agadir reste aujourd'hui le 1er port de pêche du pays.

Malheureusement, le 29 février 1960, à 23H47, la ville est ravagée par un terrible tremblement de terre qui fera 15 000 morts. La quasi totalité des habitations est détruite en quelques secondes. L'ensemble du pays est très ému et la reconstruction d'Agadir devient un défi national. Deux ans plus tard, la ville renaît de ses cendres... en respectant les normes antisismiques.

Aujourd'hui, Agadir est un pôle économique important, grâce à son port. 2ème ville touristique du Maroc après Marrakech, la ville est connue pour sa superbe station balnéaire.


Informations pratiques

» Office marocain du tourisme d'Agadir : Immeuble A, Place Prince Héritier Sidi Mohammed.
Tél. : (+212)548 84 63 77.

jeudi 5 février 2009

Promotion du tourisme d'Agadir

Lors du renouvellement de la convention de partenariat entre l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT) et le Conseil Régional du Tourisme (CRT) d’Agadir, M. Abbas Azzouzi, Directeur Générale de l’Office, a annoncé que l’office allouera 80 millions de dirhams pour la promotion de la ville d’Agadir comme destination touristique auprès des principaux marchés étrangers.

« Pour l’heure, la destination s’accapare déjà le quart du budget global de l’ONMT. En fait, Agadir pourrait doper sa dotation de promotion touristique si elle améliorait ses recettes via la collecte de la taxe de la promotion touristique (TPT). La démarche est très importante car dorénavant la redistribution de la TPT se fera en fonction du taux de récolté dans chaque région. En attendant, l’Office prépare, pour l’été prochain, le lancement d’enquêtes pour définir le profil des visiteurs de chaque destination. Une opération importante dont le but est de repositionner l’offre touristique du Royaume ».

À rappeler qu’Agadir a enregistré en février dernier « une augmentation de 8% de ses nuitées comparativement à la même période en 2006 ».

lundi 22 décembre 2008

Présentation de la ville

La ville compte environ 500 000 habitants[2] (Gadiris en français, Gougadir/Oultougadir en tachelhit, Gadiri/Gadiria en arabe), et l'agglomération, avec les villes voisines, Inezgane et Aït Melloul, 600 000 habitants. D'après le recensement de 2004, Agadir comptait cette année-là 346 106 habitants[1] et la population de la Préfecture d'Agadir Ida-Outanane était de 487 954 habitants[1]. C'est l'un des principaux centres urbains du Maroc, sixième agglomération du pays après Casablanca, Rabat, Fès, Marrakech et Tanger. La densité de population est assez forte. Trois langues sont pratiquées dans la ville : l'arabe, (essentiellement la darija, l'arabe dialectal marocain) ; le tachelhit (ou berbère) par les Imazighen (Berbères Chleuhs ou Icelḥiyen) ; et le français.

Ravagée par un tremblement de terre en 1960, la ville a été entièrement reconstruite. C'est aujourd'hui l'une des plus grandes stations balnéaires du Maroc où les touristes viennent nombreux, attirés par un climat exceptionnellement doux tout au long de l'année.


Les quartiers d'Agadir

Le centre-ville
Vaste et dynamique, il englobe les boulevards Mohammed V et Hassan II, la Vallée des Oiseaux, les avenues du Général Kettani, Mohammed VI, Moulay Abdellah et Mokhtar Soussi ainsi que de la grande avenue des FAR (Forces armées royales). En font également partie la Place Salam, la Place de l'Espérance et la mosquée Loubnane, ainsi que la Place des Deux Fontaines qui mène au grand théâtre de verdure de la municipalité.


Le bord de mer
Animé et dynamique, le bord de mer d'Agadir est constitué du boulevard du 20 août, de l'avenue Tawada, du boulevard de la Corniche et de l'avenue de l'oued Souss. Le bord de mer et son quartier touristique comptent de nombreux restaurants, hôtels et cafés modernes. Plusieurs quartiers résidentiels longent également la plage. Des projets d'aménagement de la corniche sont en cours de réalisation.

La plage de sable fin fait plus de 10 km de long.


La plage d'Agadir
La plage et la colline de l'ancienne Casbah
Nouveau Talborjt
Ce quartier porte le nom de l'ancien quartier de Talborjt (La Petite Tour en tachelhit). Très animé, le Nouveau Talborjt, reconstruit loin de l'Ancien Talborjt, a pour principale artère le boulevard Mohammed Cheikh Saâdi, qui porte le nom du vainqueur des Portugais en 1541. Les autres grandes avenues sont l'avenue du président Kennedy et du 29 février. On y trouve aussi la mosquée Mohammed V, le jardin d'Olhão (ville côtière située dans le sud du Portugal, avec laquelle Agadir est jumelée) et son musée mémorial, et le jardin Ibn Zaydoun. Quelques bons hôtels et restaurants ont été aménagés dans les principales artères.


Quartiers résidentiels
Nombreuses villas proches de l'avenue des F.A.R (Forces Armées Royales). De nombreux Gadiris aisés habitent ce quartier. Plusieurs hectares de verdure entourent ces quartiers résidentiels dont les principales artères sont l'avenue Mokhtar Soussi, l'avenue du Caire et des Nations unies. Les principaux quartiers sont la Cité Suisse, qui s'étend sur plusieurs hectares et abrite l'hôpital Hassan II et le consulat de France, le quartier Secteur Mixte qui abrite le consulat d'Espagne, le quartier Founti (SONABA) abritant de belles villas proches de la plage et du quartier touristique, et au-delà le quartier résidentiel Illigh. Belle vue sur la plage à 2 km. Un peu a l'est de ces quartiers, en allant vers l'aéroport, il y a encore la cité Dakhla où ont été bâties des villas s'inspirant de l'art marocco-andalou et, près de la faculté Ibnou Zohr, des immeubles modernes en verre.


Les ports
Port de pêche, port de commerce et tout récent port de plaisance, doté d'une marina. L'avenue du Port, principale artère du quartier, est entourée d'usines de conserve et compte quelques restaurants de sardines. Le port, très moderne, attire également les touristes. Son marché aux poissons près de l'avenue du Port est réputé.


Le port de pêche vu depuis la Casbah
Le port de pêche vu de la Casbah
La Casbah, Agadir Oufella
La Casbah, (Agadir Oufella, Agadir le haut ou Agadir N'Ighir, Agadir de la colline) élevée en 1572, était, avec Founti qui s'étendait à son pied devant la mer, le plus vieux quartier d'Agadir, authentique forteresse aux petites rues sinueuses et animées, surgie du XVIe siècle. De la fière forteresse, il ne reste plus aujourd'hui qu'une longue muraille restaurée à l'identique, après le tremblement de terre ; l'intérieur n'est plus qu'un terrain inconstructible. Mais la vue demeure exceptionnelle sur la baie d'Agadir. Le petit café construit contre la muraille qui attirait les promeneurs et les touristes est maintenant désaffecté. Il offrait l'occasion aux anciens d'Agadir d'évoquer le réputé Café Maure de la Casbah. La colline porte l'inscription en arabe : « Dieu, la Patrie, le Roi » qui, comme les remparts, est illuminée de nuit.


Colline de l'ancienne Casbah

Murs d'enceinte d'Agadir Oufella

Les remparts

La Casbah de nuit
« Dieu, la Patrie, le Roi »



L'ancien Talborjt
Dominant le front de mer et l'oued Tildi, cet ancien quartier était autrefois commerçant et animé. 90 % des bâtiments y furent détruits ou gravement endommagés par le tremblement de terre. Rasé après le séisme, aujourd'hui couvert de végétation, il est désormais lui aussi inconstructible. La principale artère est la longue avenue El Moun s'étirant sur plus de 2 km ; les auto-écoles y entraînent leurs élèves.


L'abattoir (quartier industriel)

ÉpicesL’un des quartiers les plus populaires; il est connu pour sa place des taxis et des bus. C'est un carrefour qui réunit le cœur de la ville et ses alentours. C'est le quartier qui a été le moins touché par le séisme de 1960.


Le Souk
C'est le grand marché. Il compte environ 6 000 petites boutiques. Il est entouré de remparts et dispose de plusieurs entrées. Il est organisé en différents secteurs : les meubles, l'artisanat,les vêtements, les légumes, la boucherie, les épices... On peut y trouver des petites merveilles, dont toutes sortes de décorations traditionnelles.


La Médina

La MédinaLa Médina est un espace artisanal créé en 1992, par l'artiste italien Coco Polizzi, à Ben Sergao, petit quartier résidentiel d'Agadir à 4,5 km du centre-ville. Bâti selon des techniques de construction berbères traditionnelles, c'est une sorte de petit musée de plein air, sur cinq hectares, qui abrite des ateliers d'artisans, un musée, des résidences individuelles, un petit hôtel et un jardin exotique.


Histoire
L'histoire est pratiquement muette sur Agadir avant le XIIe siècle.

Au IIe siècle av. J.-C., l'historien Polybe évoque au nord de l'Afrique, sur l'Atlantique, un Cap Rhysaddir, qui pourrait avoir été situé non loin d'Agadir; sa localisation est encore en débat.

La plus ancienne attestation cartographique que l'on trouve à propos d'Agadir apparait sur une carte de 1325 : à l'emplacement approximatif de la ville actuelle, l'indication d'un lieu nommé Porto Mesegina, d'après le nom d'une tribu berbère déjà citée au XIIe siècle, les Mesguina, c'est-à-dire les Ksima.

À la fin de l'époque médiévale, Agadir est un bourg de peu de notoriété; le nom même, Agadir el-arba, est attesté pour la première fois en 1510[3].

En 1505, les Portugais, déjà installés sur les côtes marocaines, fondent un comptoir et une forteresse au pied de la colline devant la mer, Santa Cruz do Cabo de Aguer (Sainte Croix du Cap Ghir), à l'emplacement du quartier aujourd'hui disparu de Founti, (nommé ainsi d'après le mot portugais fonte qui veut dire fontaine).

Rapidement, les Portugais sont en butte à l'hostilité des tribus de la région. Dès 1530, ils sont bloqués dans Santa Cruz. Le reflux portugais s'amorce quand le 12 mars 1541 le Chérif Saâdien Mohammed ech-Cheikh s'empare de la forteresse de Santa Cruz de Aguer. Six cents survivants portugais sont faits prisonniers, dont le gouverneur Guterre de Monroy et sa fille Dona Mecia. Les captifs sont rachetés par des religieux, venus spécialement du Portugal. Dona Mecia, dont le mari avait été tué lors de la bataille, devient l'épouse de Mohammed ech-Cheikh mais meurt en couche, en 1544. La même année, Mohammed ech-Cheikh fait libérer le gouverneur Guterre de Monroy, qu'il avait pris en amitié[4].

Les positions portugaises acquises entre 1505 et 1520 vont en régressant. Après la perte d'Agadir, les Portugais doivent abandonner Safi et Azemmour. Le Maroc commence à avoir moins d'importance pour le Portugal qui se tourne désormais vers les Indes et le Brésil. Après 1550, les Portugais ne tiennent plus au Maroc que Mazagan, aujourd'hui El Jadida, Tanger et Ceuta.

En 1572, la Casbah est construite au sommet de la colline par Moulay Abdallah el-Ghalib, successeur de Mohammed Ech-Cheikh. C'est désormais Agadir N'Ighir, littéralement, le grenier fortifié de la colline en tachelhit[5].

Au XVIIe siècle, sous le règne de la dynastie berbère du Tazeroualt, Agadir devient une rade d'une certaine importance, développant les échanges avec l'Europe. Il n'existe pas alors de véritable port, mais une simple jetée, dite jetée portugaise, qui a subsisté jusqu'à la fin du XXe siècle. D'Agadir partent notamment du sucre, de la cire, du cuivre, des cuirs et des peaux[6]. Les Européens amènent leurs produits manufacturés, notamment des armes et des tissus. Sous le règne du sultan Moulay Ismail (1645-1727) et de ses successeurs, les échanges avec la France, jusque-là actif partenaire, régressent au profit des Anglais et des Hollandais.


L'entrée de la CasbahEn 1731, un sévère tremblement de terre frappe la ville. En 1746, les Hollandais installent un comptoir au pied de la Casbah, sous l'autorité du sultan, et participent sans doute à la restauration de la ville. Au-dessus de la porte d'entrée de la Casbah, on peut encore voir l'inscription hollandaise « Vreest God ende eert den Kooning » qui signifie : « Crains Dieu et honore ton roi ».

Après une longue période de prospérité sous les règnes saadien et alaouite , Agadir décline à partir de 1760, à cause de la prééminence accordée, au port concurrent d’Essaouira, par le Sultan Alaouite Sidi Mohammed ben Abdallah, qui veut châtier le Souss rebelle à son autorité. Ce déclin dure un siècle et demi. En 1789, un voyageur européen fait une brève description d'Agadir : « C’est maintenant une ville déserte, il n’y a plus qu’un petit nombre de maison qui tombent en ruines ».

En 1884, Charles de Foucauld décrit dans Reconnaissance au Maroc son rapide passage à Agadir, venant de l'est : « Je longe le rivage jusqu'à Agadir Irir. Le chemin passe au-dessous de cette ville, à mi-côte entre elle et Founti : Founti est un hameau misérable, quelques cabanes de pêcheurs; Agadir, malgré son enceinte blanche qui lui donne un air de ville, est, me dit-on, une pauvre bourgade dépeuplée et sans commerce[7]. »

En 1911, l'envoi d'une canonnière allemande dans la rade provoque le Coup d'Agadir et fait brutalement apparaître Agadir sur la scène mondiale. Invoquant un appel à l'aide d'entreprises allemandes de la vallée du Souss, l'Allemagne décide, le 1er juillet 1911, pour protéger ses intérêts au Maroc et défendre ses prétentions sur le pays, d'envoyer une canonnière, la SMS Panther, dans la baie d'Agadir, dont la rade était, depuis un siècle et demie, fermée au commerce étranger. Les très vives réactions internationales, en particulier celle de la Grande-Bretagne, surprennent l'Allemagne. La guerre menace. Un traité franco-allemand est finalement signé le 4 novembre 1911, laissant les mains libres à la France, qui va pouvoir établir son protectorat sur le Maroc. C'est alors seulement que la canonnière Panther quitte la baie d'Agadir.

En 1913, la ville (Agadir N'Ighir et Founti) compte moins de mille habitants. Le 15 juin 1913 les troupes françaises débarquent à Agadir. Après 1920, sous le protectorat français, un port est aménagé et la ville connait un premier essor.

Autour de 1930, Agadir est une étape importante de l’Aéropostale où Saint-Exupéry et Mermoz font escale.


Le quartier de Founti et la plage en 1930
Le quartier de Founti et le port en construction en 1930Dans les années 1930 un centre-ville moderne commence à s'édifier, selon les plans de l'urbaniste et directeur du Service de l’urbanisme du Maroc Michel Écochard, sur un tracé en fer à cheval s'appuyant sur le front de mer, autour d'une grande avenue perpendiculaire à ce front de mer, l'avenue Lyautey, aujourd'hui avenue du Général Kettani.

Après 1950 et l'ouverture du nouveau port de commerce, la ville, très dynamique, se développe avec la pêche, les conserveries, l'agriculture, l'exploitation minière. Elle commence aussi à s'ouvrir au tourisme grâce à son climat et à ses beaux hôtels. Plusieurs années de suite, Agadir organise le Grand Prix automobile du Maroc. En 1959, le port reçoit la visite du yacht de l'armateur grec Aristote Onassis et de son hôte, Winston Churchill[8].

Le 29 février 1960, Agadir, qui compte alors plus de 40 000 habitants, est ravagée par un tremblement de terre de magnitude 5,7 sur l'échelle de Richter, qui fait plus de 15 000 morts[9].


Agadir après 1960 [modifier]
La ville actuelle a été reconstruite 2 km plus au sud. Elle est devenue une grande ville (487 954 habitants en 2004), un port important, le premier port sardinier au monde, et possède une plage célèbre s'étirant sur plus de 10 km. Son climat offre 300 jours de soleil par an et permet de se baigner en toutes saisons; l'hiver y est exceptionnellement doux et la chaleur de l'été jamais étouffante (la brume d'été n'y est d'ailleurs pas rare).

Premier pôle touristique (avec Marrakech) et premier port de pêche du Maroc, l’activité commerciale y est également en plein essor avec l’exportation d’agrumes et de légumes de la fertile vallée du Souss. Avec ses immeubles blancs, ses larges boulevards fleuris, ses hôtels modernes et ses cafés de style européen, Agadir n'est plus une ville typique du Maroc traditionnel, mais c'est une cité moderne, active et dynamique.

La baie d'Agadir, par l'entremise du Conseil régional du tourisme d'Agadir, est membre du Club des plus belles baies du monde.

La ville est desservie par l'Aéroport international d'Al Massira.


Climat [modifier]
Le cumul annuel des précipitations à Agadir est de 250 mm. La période des pluies dure quelques mois, de novembre à mars. L'ensoleillement est de plus de 300 jours par an, mais le brouillard et la rosée ne sont pas rares. Les températures sont fortement influencées par le front alizé présent tout au long de l'année, et varient peu entre l'hiver et l'été. Les températures moyennes vont de 14 °C - 16 °C en janvier, à 19 °C - 22 °C en juillet. Cependant la région connait parfois des remontées d'air saharien qui peuvent exceptionnellement faire monter les températures au-dessus de 40 °C (voir Climat du Maroc

mardi 2 décembre 2008

Agadir : une station balnéaire au Maroc et destination touristique d’exception !

Décidément, le Maghreb n'a pas fini de combler les touristes ! Au fil des années, le tourisme en Afrique connaît une croissance exponentielle au point où, les villes africaines vivent au rythme des vagues de nouveaux arrivants dans la région pour des moments de détente et de découverte inoubliables ! Entre les plages au sable fin, les vagues, les coraux et les fruits exotiques, faire du tourisme en Afrique n'est pas un vain mot ! Si cette fois-ci vous avez opté pour un voyage au Maroc, et plus précisément à Agadir, vous ne serez pas déçu (e) !
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Mais à quoi cela se mesure-t-il ? Si vous recherchez une station balnéaire incomparable au Maroc, en tourisme à Agadir, vous ne pourrez qu'en être satisfait (e) ! De par sa signification, Agadir en berbère veut dire « grenier fortifié » et, est localisée à 235 km à l'ouest de Marrakech, sur la côte Atlantique à 508 km au sud de la ville de Casablanca : ce qui lui confère une place non négligeable parmi les plus importantes stations balnéaires du Maroc. Ville située au sud-ouest du pays, Agadir est la préfecture de la région de Souss-Massa-Draa, la 7è ville marocaine après Tanger et l'un des principaux centres urbains du pays. Avec des villes environnantes telles que « Aït Melloul » et « Inezgane », ne soyez pas étonné (e) si, en tourisme à Agadir au Maroc, vous vous rendez compte de la diversité linguistique de la ville car, 3 langues différentes y sont parlées : le français, le berbère (ou « tamazight ») parlé par les Berbères Chleuhs ou « Amazigh », et l'arabe.
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En tourisme à Agadir, vous aurez l'opportunité d'emprunter au centre-ville, les boulevards Hassan II et Mohammed V, l'avenue Moulay Abdellah, celles de Mokhtar Soussi, de Mohammed VI ou du Général Kettani sans oublier la grande avenue des Forces Armées Royales (F.A.R), de visiter la Vallée des Oiseaux, la Place de l'Espérance, la Place Salam, celle des Deux Fontaines menant au grand théâtre ou encore, pour ceux qui sont intéressés par le patrimoine religieux, la mosquée Loubnane !
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Quant aux quartiers résidentiels d'Agadir au Maroc, entre le Secteur Mixte, le quartier Illigh, la Cité Suisse, le quartier Sonaba, la cité Dakhla... où, entre verdure, grandes villas et hôtels cinq étoiles... Vous n'en garderez que de beaux souvenirs. Du côté de la mer, endroit chaleureux et dynamique, vous pourrez déguster les spécialités gastronomiques du Maroc en poussant les portes des restaurants, ou même en passant des moments de convivialité dans les cafés modernes de la ville d'Agadir, et ce, en entendant le doux bruit des vagues ! Pour ceux qui apprécient particulièrement l'art marocain, une visite au Musée mémorial vous comblera à coup sûr !
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Quant aux amoureux de la nature, quelques heures de promenade « Jardin ibn Zaydoun » ou au jardin du Portugal dans le secteur du « Nouveau Talborjt », l'Oued Tildi et le front de mer de l' « Ancien Talborjt » vous permettront de vous ressourcer un tant soit peu. Mieux encore, le marché aux poissons non loin du port de pêche, de plaisance et de commerce en même temps, permet aux touristes à Agadir d'apprécier au mieux, les spécialités gastronomiques des restaurants de sardines installés dans les environs. Entre autres, les quartiers de La Casbah (près de la mer) et sa longue muraille, de Médina, des promenades dans les ruelles authentiques et animées, prenez le temps de vous arrêter un tant soit peu pour visiter les ateliers traditionnels d'Agadir ! Si pour vous aussi tourisme à Agadir rime avec gastronomie marocaine, sachez qu'entre le couscous, le tajine, les dattes, la pâtisserie (sablé ou « ghoriba », crêpes feuilletées ou de « beghrir », au beurre frais fondu et au miel, cornes de gazelle, thé à la menthe (boisson nationale par excellence) ... votre vue, votre odorat, et votre goût seront sollicités à coup sûr ! En attendant, n'oubliez pas qu'Agadir est une station balnéaire marocaine avant tout et que, en été ou en hiver, son imposante baie ensoleillée fait d'elle non seulement un site touristique d'exception au monde, mais aussi, celle située à proximité du continent européen ! Plus encore, son important parc hôtelier vous permettra de réserver votre hôtel près de la mer, tout en bénéficiant des atouts incomparables de cette station balnéaire qu'est celle d'Agadir !
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Le Mardi 17 Avril 2007 à 11:04
Article écrit par Yelen

mercredi 19 novembre 2008

48 heures à Agadir, par Claude-V. Marsolais

La ville d'Agadir, située à plus de 500 km au sud de Casablanca, est devenue depuis les années 60 la principale station touristique du Maroc tout en demeurant l'un des principaux ports de pêche du pays. C'est une ville nouvelle de 350 000 habitants, reconstruite après le désastreux séisme du 29 février 1960, qui jouit d'un climat exceptionnel avec une température moyenne de 19°C et 300 jours d'ensoleillement. De plus, une autoroute d'Agadir à Marrakech, actuellement en construction, devrait encore accélérer le développement de la ville.

Jour 1 :Premières impressions

À l'aéroport d'Agadir-Massira, l'agence de voyages chargé du transport jusqu'à l'hôtel n'est pas au rendez-vous (une situation assez courante, selon le bureau de tourisme de l'aéroport). Il faut donc prendre un taxi (25$) jusqu'au centre-ville, une distance de 23 km. Durant le trajet, je suis étonné par l'ampleur de la construction. Les quartiers de banlieue poussent à un rythme époustouflant.

À l'hôtel Argana, je suis impressionné par le plafond du hall d'entrée, avec ses arabesques et ses vitraux. En conformité avec la tradition marocaine, les chambres sont disposées autour d'un patio intérieur. À l'arrière, on retrouve une grande piscine et une terrasse avec transats et tables de ping-pong; au fond de la cour, une grande volière où nichent des perruches de différentes couleurs.


Après un léger goûter, petite promenade de reconnaissance sur le boulevard Mohammed V, principale artère de la ville, qui est joliment bordée de palmiers, mais qui constitue un véritable danger pour les piétons. Il semble bien que la priorité ici est aux voitures puisque les feux de circulation sont rares et non visibles pour les piétons. Du côté Est du boulevard, on trouve le Théâtre de Verdure (qui n'a rien de vert), en forme d'hémicycle où l'on donne parfois des spectacles ainsi que des installations sportives (tennis et stade). Un peu plus loin, derrière des courts de tennis, un parc clôturé sert surtout de poubelle aux passants car le sol est recouvert de déchets de toutes sortes et personne ne s'y aventure sauf les chats.

Une voie piétonne à côté de l'hôtel permet de rejoindre le bord de mer, près du Club Med. Ici la plage de sable fin est profonde (300 m) et une nouvelle promenade en construction doit rejoindre La Corniche. Dans cette partie de la ville, on côtoie beaucoup d'étrangers, surtout des Allemands et des Français.

Retour à l'hôtel vers 17h afin de prendre un repos bien mérité après une nuit sans sommeil à bord de l'avion.

Jour 2

9h

L'activité du port

Je prends la direction du port en empruntant La Corniche, bordée d'un côté par la plage et de l'autre, par une rue jalonnée de restaurants, cafés et boutiques de souvenirs. Il faut une bonne demi-heure de marche pour rejoindre le complexe d'habitations entourant la nouvelle marina de plaisance.

Un peu plus loin, à l'entrée du port, il faut obtenir un formulaire à la douane pour avoir accès aux installations. Si vous venez en car de touriste ou en taxi, cette formalité n'est pas nécessaire.

Dans le grand bâtiment a lieu tous les matins la criée, immense capharnaüm où les pêcheurs négocient le prix de leurs prises du jour à des intermédiaires. On contemple le spectacle très sonore à partir d'une mezzanine aménagée pour les visiteurs. À l'extérieur, le long des quais, des dizaines de sardiniers déchargent leurs cargaisons, qui sont mises dans des cagettes et pesées. L'activité est intense et sensorielle, les carcasses de sardine et l'eau de nettoyage exhalant une forte odeur. Mais le spectacle en vaut le coup.

11h

Souvenir du séisme

Une fois sorti de la zone portuaire, je prends un taxi qui me mène à l'ancienne Kasbah qui domine une colline, aussi haute que le mont Royal. De cette ancienne forteresse, il ne reste que des remparts, le séisme de 1960 ayant tout détruit. On accède par une porte aux ruines qui sont devenues le cimetière des 2000 personnes qui y ont péri. Du promontoire, on a une vue panoramique sur la ville et sur la baie qui s'étend sur six kilomètres.

Retour sur la Corniche et arrêt au restaurant Chez Mimi, une Franco-Marocaine qui sert les meilleures brochettes en ville.

14h

Jardins et oiseaux

Visite du jardin du Portugal, un parc public où poussent des palmiers, figuiers, araucarias et autres espèces végétales de la région. Quelques amoureux se content fleurette sur des bancs. On y retrouve aussi quelques bâtiments de style colonial, dont un café. À proximité, un musée relate en photos les conséquences du fameux tremblement de terre du 29 février 1960 qui a fait au total 17 000 victimes. Le responsable du musée parle aussi vite que Louis-José Houde mais il est très intéressant et bien amusant. Il ne rechigne pas à répéter ses explications si on lui demande.

À un kilomètre du jardin du Portugal, se trouve la vallée des Oiseaux, rue Hassan II, un ancien ravin inesthétique que l'on a transformé en boisé et en mini-zoo. Dans des volières parfois surpeuplées, on retrouve diverses espèces d'oiseaux, originaires pour la plupart d'Afrique, comme des perruches ondulées, des cokatiels, des aras, des grues, des paons ainsi que des animaux de basse cour comme des canards et plusieurs variétés de poules. Quelques enclos sont réservés à des gazelles, des mouflons de montagne, des singes "méchants" et même un bébé kangourou.

16h

Les arts berbères

En une dizaine de minutes à pied de la vallée des Oiseaux, on se rend facilement au Musée des arts berbères, passage Aït-Sous, en empruntant la rue Hassan II, la principale rue commerçante. Difficile à rater puisqu'on a érigé une fausse muraille et une porte en pisé devant l'entrée. Le musée s'est surtout spécialisé dans l'exposition de bijoux berbères qui sont très élaborés et des instruments servant à leur fabrication. Quelques poignards, armes à feu et étuis à poudre des anciens guerriers berbères sont aussi exposés de même que des plats anciens pour la préparation des couscous et tajines. Au sous-sol, l'éclairage est déficient et contrôlé par un employé. Il sollicitera un pourboire à la fin de la visite.

Je hèle ensuite un taxi orange pour aller à la Coopérative des artisans. C'est un endroit à la fois de formation et de production de bijoux, vêtements, tapis, pièces en fer forgé, poteries, etc. Les artisans y oeuvrent et vendent aussi leurs créations. Ahmed, installé dans l'édifice principal, confectionne de magnifiques djellabas pour hommes ou femmes. Il vous parlera de quelques parents qui ont émigré à Toronto. Dans cette coop, les prix sont fixes et un peu plus élevés que dans les souks, mais on peut être assuré de la qualité.

22h

Soirée au casino

Je me rends à l'un des trois casinos de la ville, le Shem's, question de comparer avec les nôtres. C'est un très petit casino où il y a surtout des vidéo-pokers et d'autres jeux électroniques assez étranges. Quelques tables de poker et de roulette attirent des clients. Beaucoup d'appareils sont défectueux, mais aucune affiche n'avertit les clients. Tout de même chanceux, je m'en sors avec un gain de 30$. Retour à pied à l'hôtel dans des rues désertes, mais tout de même sécuritaires en raison de la présence policière.

Jour 3

9h

Le souk

De l'hôtel, je pars à pied en direction du souk qui se trouve à environ 30 minutes, dans une zone semi-industrielle. Au bout d'un moment, je me sens suivi par un homme qui m'aborde gentiment et me demande où je vais. «Au souk!». Il m'informe sur la direction à prendre et je le perds de vue; aussitôt un deuxième homme s'approche et engage la conversation. Après les civilités d'usage, il me propose un raccourci en insistant pour que je visite la boutique de son frère, hors du souk. Je parviens à me débarrasser de ce rabatteur (une plaie à Agadir), mais non sans avoir perdu mes repères dans un quartier où le nom des rues est la plupart du temps absent.

J'aperçois finalement le souk, entouré d'un rempart en pisé percé de nombreuses portes. J'emprunte la porte 11 et je pénètre dans la caverne d'Ali Baba, un labyrinthe de ruelles où s'entassent des centaines de boutiques. Dans certaines parties sont concentrées les boucheries, fruiteries et épiceries. Mais ailleurs c'est disparate. Un marchand de chaussures côtoyant un bijoutier, un vendeur d'articles de cuisine, etc.

Chez un marchand de babouches, j'essaie différents modèles et retiens une paire; mais encore faut-il en négocier le prix. Pas facile pour un consommateur habitué aux prix fixes. En général, m'a-t-on recommandé, il ne faut pas payer plus du tiers du prix demandé. Mais le marchandage peut être long et si vous n'avez pas beaucoup de temps, vous aurez tendance à céder du terrain. En parcourant les venelles du souk, vous trouverez facilement un objet, article, vêtement assez unique et original que vous voudrez rapporter dans vos bagages. La clientèle est davantage marocaine et les femmes portant le voile sont en forte majorité.

Après avoir fouiné deux heures dans le souk, il faut penser revenir à l'hôtel pour boucler ma valise. En route vers l'aéroport, je jette un dernier regard sur la campagne. C'est un immense potager où on récolte en toutes saisons des légumes et des fruits (surtout bananes, oranges et mandarines) grâce à l'irrigation. Des troupeaux de moutons et de chèvres vont et viennent en bordure de la route pour y brouter de l'herbe plutôt sèche.

Tourisme,vision 2010

Une stratégie anti-crise en trois actes

· La demande intérieure appelée à la rescousse


Une stratégie à trois volets. Voilà le plan d’action que propose Abdelhamid Addou, le directeur général de l’ONMT, quatre mois après avoir pris les commandes de l’Office. La déclinaison de cette stratégie est axée sur la communication et les politiques commerciales et de promotion.
«Pour la communication, nous avons lancé en octobre une campagne publicitaire dans nos marchés cibles. C’est un effort qui devra s’étaler sur l’année avec une cadence cyclique de un à deux mois», affirme Addou.
«Ensuite, il s’agit d’aller chercher nos clients là où ils sont», insiste-t-il. La déclinaison de ce grand principe diffère selon les marchés. «Pour les marchés classiques, il est question de développer davantage des produits niches: le golf, le désert, les circuits, le culturel ou encore le ski...», explique Addou.
Quant aux autres marchés, poursuit-il, «il faut arriver à être référencé par les tour-opérateurs de ces pays. Je pense par exemple à la Russie ou la Pologne».


Marrakech, Agadir... des marques à défendre



Le troisième volet consiste à mener une réflexion approfondie sur l’effort de promotion du produit touristique marocain. «Faut-il baisser les prix et, si oui, à quel niveau, ou ne vaudrait-il pas mieux offrir des gratuités ou encore jouer sur les pensions (complète, demi), etc.?». Ce sont quelques pistes de réflexion que propose Addou.
A ce niveau Othmane Cherif Alami, président de la Fédération nationale du tourisme (FNT), met l’accent sur le soutien accordé aux villes et régions devenues des marques en soi. Lors d’une rencontre autour du thème «La crise et son impact sur le Maroc et son industrie touristique», Alami affirme la nécessité «de soutenir les régions et marques: Marrakech, Agadir... et les doter de moyens humains et financiers nécessaires pour leur développement touristique».
Alami n’a pas manqué l’occasion de prêcher pour sa paroisse et défendre les intérêts des professionnels qu’il représente. Ainsi parle-t-il de «l’urgence d’accompagner l’investissement dans le tourisme par une réforme profonde de sa fiscalité qui consiste à réduire le plancher des encouragements à l’investissement à 100 millions de DH et à aider au financement des TPE et PME touristiques à travers l’élargissement des programmes Imtiyaz et Istitmar au secteur touristique».
Côté demande intérieure, le marché marocain semble constituer désormais «une partie indissociable de la stratégie de l’ONMT», comme l’affirme son DG. Il s’agit en fait de «revoir le dispositif Kounouz Biladi pour le rendre plus efficace». «Dans un premier temps, nous avons lancé une opération tactique dans les mois qui viennent à destination du consommateur national», annonce Addou.

Nabil TAOUFIK

Plan représenant de la ville d'agadir


Agrandir le plan

jeudi 13 novembre 2008

événement touristique a Agadir

Culture : Carnaval d'Agadir : Un renforcement important pour le secteur touristique au niveau de la région
La ville d'Agadir a réalisé récemment un nouveau jalon sur la voie du renforcement de sa position en tant que destination touristique prisée pour ses atouts naturels et la diversité de l'offre qu'elle propose à ses visiteurs, venus par milliers des quatre coins du monde.

Ne se contentant pas de compter uniquement sur les attraits naturels de la ville, en particulier sa baie, récemment classée parmi les plus belles au monde.

Les professionnels du secteur touristique, rassemblés au sein du Conseil régional du tourisme (CRT), ont fait montre de créativité et d'innovation pour séduire et fidéliser les visiteurs de la capitale du Souss.

C'est dans ce cadre que s'inscrit la première édition du Carnaval d'Agadir, qui a connu une forte affluence d'un public très diversifié.

Cette manifestation, qui repose sur les compétences locales tant au niveau de la conception que de la réalisation, donne la preuve de la capacité des compétences nationales à traduire dans les faits la "vision 2010".

A la tombée de la nuit, les cafés, restaurants et places jouxtant la côte ont été pris d'assaut par une clientèle venue nombreuse profiter du spectacle.

Le public a pu apprécier un défilé riche en couleurs et fortement imprégné d'une touche locale. Les carnavaliers ont défilé en costumes chatoyants, le tout rythmé au danses des Gnawa, Ahouach et de musique contemporaine.

Des chameliers en habit sahraoui et des acrobates du groupe Oulad Sidi Hmad Ou Moussa étaient également de la partie aux côtés d'autres festivaliers.

En marge de cette manifestation, les organisateurs ont rendu hommage à plusieurs professionnels qui ont contribué à l'essor du tourisme dans cette ville, lors d'une cérémonie tenue en présence notamment du wali de la région Souss-Massa-Draa, gouverneur de la préfecture d'Agadir-Idaoutanane, M. Rachid Filali et le président du CRT, M. Abderrahim Oummani.

Dans une déclaration à la MAP, M. Oummani a indiqué que ce carnaval s'inscrit dans le cadre de la stratégie du CRT visant à diversifier ses activités et à mettre en valeur le produit touristique d'Agadir.

Les organisateurs ambitionnent de faire de ce carnaval un événement touristique annuel de renom, à l'instar des carnavals de Venise, de Londres, de Nice et de Rio de Janeiro.

Il a par ailleurs rappelé les efforts déployés pour mener à bien les grands chantiers touristiques aussi bien au niveau des infrastructures que les espaces d'accueil, tel "l'Espace d'Immouzzer Idaoutanane" qui vient d'être achevé dans le cadre d'une vision globale et intégrée du tourisme balnéaire et de divertissement, qui caractérise la ville.

mardi 11 novembre 2008

Agadir,Médaille d'Or en Tourisme par la Fédération internationale du tourisme

La commune urbaine d'Agadir a reçu, mercredi 05/02/08, la médaille d'or décernée par la Fédération internationale du Tourisme (FIT) aux villes qui s'emploient à créer les conditions requises pour la création d'une dynamique touristique aux normes internationales.
La médaille a été remise lors d'une cérémonie organisée en présence d'une délégation de la FIT conduite par M. Eric Duluc, président de la Fédération ainsi que de professionnels du secteur touristique et hôtelier à Agadir.
Intervenant à cette occasion, le président de la FIT, M. Eric Duluc a indiqué que la ville d'Agadir a mérité cette distinction, décernée à de grandes villes comme Paris et Rio de Janeiro, grâce aux efforts consentis par la commune urbaine d'Agadir, les professionnels du secteur du tourisme et d'autres intervenants pour faire de la ville une destination de prédilection pour les touristes, ajoutant que la décision de la FIT n'était nullement arbitraire mais basée sur des convictions et des faits.
Il a cité à cet égard, les aspects esthétiques de l'aéroport Agadir El-Massira, la réalisation de routes et d'espaces verts, le réaménagement de la corniche de la ville et le choix de la baie d'Agadir comme l'une des plus belles baies du monde.
Pour sa part, le président de la commune urbaine d'Agadir, M. Tarik Kabbaj s'est félicité de cette distinction qui est de nature à donner à la ville davantage de rayonnement au niveau mondial... MAP

Ce qui marquant dans cette ville, c'est qu'elle souffre énormémment du manque d'infrastructures culturelles (Théatres, musées, cinémas, bibliothèques,...), Etant la 2ème ville économique du Maroc, cela parait anormal...En plus le seisme de 1960 a complètement détruit les monuments historiques de la ville...Il faut rajouter de nouvelles ouvres qui peuvent attirer un autre genre de tourisme : le tourisme culturel et ne pas seulement se contenter de la plage et du beau temps!!

Agadir,Médaille d'Or en Tourisme par la Fédération internationale du tourisme

http://www.dailymotion.com/video/x4mfyg_agadir-medaille-dor-tourisme_music

vendredi 31 octobre 2008

Agadir : L'opération de recasement se heurte à des obstacles


Un projet de grande envergure, qui n\'était jusqu\'en 2005 qu\'un rêve, est désormais une réalité traduisant la volonté des autorités de la ville d\'Agadir et l\'opérateur Al Omrane de faire de cette cité une ville sans bidonvilles.
En effet, cette ville côtière, qui est d'ailleurs dotée d'une des plus belles baies du monde et qui est considérée comme étant la première destination balnéaire au niveau du Royaume, comptait, en 2004, près de 10.800 baraques abritant les quelque 12.241 ménages répartis en 7 grands noyaux, sur une superficie de 935 hectares.Parmi ces 12.241 familles, le noyau de Hay Mohammadi en abritait 3.310, celui d'Anza Aloulia, pour sa part, accueillait 4.078 ménages. Les familles résidant au noyau d'Adrar sont près de 1.018 familles, celui d'Alfarah (2.694), celui d'Alhajeb (150), celui de l'ex-Tilila (189) et celui de Laguira (802) ménages.Cette opération s'effectue donc dans le cadre d'une stratégie fondée sur la volonté royale et s'assignant l'opérationnalisation du programme «Villes sans bidonvilles», encadrée par la convention tripartite, conclue au terme de l'année 2004, impliquant l'Etat via son engagement d'aspect à la fois politique et financier et visant l'éradication des habitats insalubres nuisant à l'esthétique de l'architecture dont devrait jouir cette cité. La mobilisation de tous les moyens logistiques a accompagné cette opération en vue d'accélérer son rythme et de garantir son efficacité.Pourtant, il faut le souligner, cette opération de recasement, depuis son lancement, s'est heurtée à des obstacles enregistrant, ainsi, des anomalies tantôt d'ordre exogène, relevant, bien entendu, du contexte socio-économique de la population visée dans le cadre de cette opération, tantôt d'ordre endogène, se manifestant dans l'accompagnement social, dans la maîtrise de l'ouvrage et également dans la viabilisation des lotissements et dépendant, essentiellement, du cours normal de ces opérations. Ces obstacles ont sensiblement nui à la performance du programme dans sa globalité.A l'approche de la date butoir fixée pour déclarer la ville d'Agadir sans bidonvilles, Rachid Filali, wali de la région SMD et gouverneur de la préfecture d'Agadir-Idaoutanane, a déclenché l'alarme car le bilan des démolitions était encore trop loin des objectifs escomptés, sachant que le rythme de l'opération témoignait d'un retard engendrant le non-respect des délais et traînant dans la violation des échéanciers initialement adoptés. Le wali a, par conséquent, préconisé, dans le cadre de ses instructions fermes en la matière (et comme toujours d'ailleurs), la convergence de tous les efforts, notamment ceux des forces de l'ordre et la mobilisation de tous les moyens pour accélérer le rythme de l'opération.Un programme, donc, d'intervention a été soigneusement élaboré et exécuté sous les ordres du wali et en étroite coordination avec tous les partenaires, s'assignant, ainsi, des objectifs dont la réalisation dépend de l'espace et du temps. La période étalée entre le 21 octobre 2007 et le 14 du même mois de l'année 2008 a connu l'exécution de 19 opérations, menées au niveau des différents noyaux et qui ont permis la démolition de plus de 10.800 baraques, ont abouti à l'éradication de 38 noyaux de bidonvilles. Et grâce à ces interventions, le nombre des baraques démolies a déjà atteint les 12.000 dont plus de 3.000 non recensées. Aussi, faut-t-il le souligner, 5 opérations parmi d'autres stipulées par le contrat de la ville d'Agadir sont déjà parachevées et qui ont visé les noyaux de Hay Mohammadi, Alfarah, Ex-Tilila, Adrar et Lagouira.Il est à rappeler que la plupart des ménages ont été pris en charge par l'opérateur Al Omrane. Certaines d'entre eux ont bénéficié des lots de terrain, d'autres seront logés dans le cadre des programmes suggérés par le même opérateur, alors que nombreuses sont les familles qui ont décidé de rejoindre leurs régions d'origine.
Concession automobileA l'occasion de l'ouverture de sa nouvelle concession Sabina Motor's à Agadir et au lancement de la nouvelle Fiat Fiorino, le P-DG, Jawad Benziane, a fait savoir que ce projet est bâti sur une superficie de 2.000m2. Il a ajouté que 30 millions de dirhams y sont investis pour vendre, annuellement, 400 à 500 véhicules, toutes marques confondues.De son côté, De Mori, PDG de Fiat Maroc, a évoqué que cette concession est le couronnement d'un processus entamé à partir de l'année 2006. Ce processus qui s'opère dans la découverte des principales villes du Royaume et leur dotation de concessions modernes et avant-gardistes. Sabina Motor's représente les quatre marques de Fgam, la Lancia, en l'occurrence, l'Alfa Romeo, la Fiat et la Fiat Professional, dans la région SMD, dont Agadir est la capitale. Son site intègre quatre espaces distincts dans son showroom, un atelier de service, un magasin de PDR et un personnel hautement qualifié, maîtrisant les toutes dernières innovations techniques de l'automobile et qui est capable d'offrir à la clientèle de la concession un servir de niveau optimum.La ville d'Agadir, il faut le souligner, représente le 3e potentiel automobile au niveau du Royaume, après Casablanca et Rabat et mérite amplement, d'après De Mori, cet investissement qui sera très vite amortie, vu les prestations commerciales du groupe, s'avérant élevées dans cette région.

mercredi 29 octobre 2008

Agadir en quelques lignes!

La ville d'Agadir est une des villes située les plus au sud du Maroc, bien après Casablanca et Marrakech. Le nom berbère de la ville signifie "grenier fortifié" et l'origine de cette dénomination reste incertaine.Agadir est une des destinations phares du Maroc grâce à sa plage et son climat, agréable tout au long de l'année.L'histoire d'Agadir débuta au cours du 16ème siècle lorsque la ville s'émancipe en tant que port. Le commerce s'effectue autour de denrées suivantes: draps, sucre, peaux ou encore cire. Avec l'émergence du port d'Essaouira, le site d'Agadir décline progressivement et se reconvertit dans le commerce de la sardine.Aujourd'hui, le dynamisme de la ville repose sur le tourisme et sa côte de première station balnéaire.Une date symbolique habite la mémoire des marocains: celle de 1960, année d'un terrible tremblement de terre qui détruisit la quasi-totalité de la ville et fit 15 000 morts.Agadir a donc été reconstruite 2 km plus au sud et à, depuis cette date, triplé sa population. Modernité et dynamisme sont devenus les qualificatifs de cette ville, qui tranche avec les traditions marocaines.

Les compétences touristiques des villes maroccaine(sud du Maroc)




Agadir, le guide touristique
Ville du renouveau et de la douceur de vivre, abritant dans un site exceptionnel l'une des plus belles baies du monde, jouissant d'un climat éternellement tempéré, bénéficiant d'un équipement hôtelier de premier ordre, Agadir vous promet un séjour idéal en toute saison. Station balnéaire par excellence, c'est aussi le prélude à toutes vos découvertes, de la visite de l'arrière-pays riche en curiosités jusqu'à l'aventure du Grand Sud.
Assurément l'un des plus grands défis du Maroc nouvellement indépendant : la reconstruction d'une cité entièrement détruite par un séisme en Février 1960. La volonté et la détermination d'un jeune Roi, Hassan II, intronisé depuis seulement une année, allait concrétiser le voeu et l'espoir de tout un peuple en faisant renaître Agadir de ses cendres.Désormais, c'est une ville neuve et moderne par son équipement hôtelier, ses larges avenues, ses jardins fleuris, son magnifique port et son extraordinaire aéroport mais aussi, et surtout, sa splendide baie qui s'étire sur six Km, entre le vent odorant des pins, des eucalyptus et des tamaris. La réputation balnéaire d'Agadir est bien établie et est connue à travers le monde.
D'une route en corniche au flanc de la colline, la vieille Kasbah du XVIème siècle domine l'étendue azur de l'océan, les vallées verdoyantes du Grand Souss et les massifs majestueux de l'Anti-Atlas. Premier port de pêche du Royaume, Agadir est aussi son tout premier hâvre de détente et tout s'y organise autour du confort des visiteurs.

Ensoleillée tout au long de l'année, la ville propose voile, wind surf, équitation, tennis, golf, char à voile et ball-trap aux amateurs de sports, tandis que les plus calmes peuvent déguster des cocktails de fruits frais à l'ombre des eucalyptus. Perchée entre les régions montagneuses de l'Anti-Atlas et l'extrémité occidentale du Haut-Atlas, Agadir est le point de départ de merveilleuses excursions.




La nouvelle ville, alliant modernité et simplicité, fut construite plus au sud afin d'écarter les dangers d'un nouveau tremblement de terre. Les quartiers, séparés par des espaces verts, sont reliés par de larges avenues. Parmi les belles réalisations contemporaines figurent la poste, un édifice mariant le béton et le bois de cèdre, le tribunal, au style très élégant, l'école primaire de l'avenue des Forces-Armées-Royales et la caserne des pompiers avec son imposante tour d'entraînement. LE MUSÉE. Il fut créé en 1992 dans l'enceinte du théâtre municipal. Consacré aux arts et traditions populaires de la vallée du Sous et des régions sahariennes, il présente une partie de la collection de la maison Tiskiwin à Marrakech: costumes, bijoux, tapis, meubles, instruments de musique et outils, rassemblés par l'historien d'art d'origine néerlandaise, Bert Flint, installé au Maroc depuis 1957.
Agadir offre une capacité d'accueil qui ne cesse d'augmenter avec la construction de nouveaux établissements hôteliers. En 1992 a été inauguré le projet d'une station balnéaire, baptisée Palm Bay, qui s'étendra en bordure de la plage avec des hôtels, des villas, un palais des Congrès, un casino, des équipements sportifs et une école hôtelière. Si le principal attrait de cette cité balnéaire est sa longue plage de sable fin bordée d'eucalyptus, de pins et de tamaris, elle offre aussi de nombreuses et belles excursions dans l'arrière-pays.

A visiter :
L'ancienne casbah


Situé au sommet d'une colline - à 236 m - le site de l'ancienne casbah offre une vue magnifique sur la baie d'Agadir. C'est en 1540, pour se protéger des attaques des Portugais, que Mohammed ech Cheikh fit construire à cet emplacement une puissante forteresse. Deux siècles plus tard, Moulay Abdallah redoutant une nouvelle invasion portugaise y installa une garnison de 2 000 hommes. Malheureusement, la ville fut entièrement détruite par le séisme de 1960. De cette ancienne citadelle, seuls subsistent les remparts partiellement reconstruits, et la porte d'entrée où l'on peut lire une inscription en hollandais - "Crains Dieu et respecte le roi" - qui rappelle que les Pays-Bas avaient au XVIIème siècle un comptoir à Agadir.
Réserve de l'oued Massa

Les 13 000 ha du parc national de Souss Massa permettent à de nombreux oiseaux (flamants roses, ibis chauves...) de migrer en toute tranquillité. Hâvre de paix, ce lieu fera également le bonheur des promeneurs; s'il est interdit de remonter l'oued à pied, on peut parcourir sans fin les dunes qui longent le littoral. Sur la plage, le marabout de SIDI RBAT atteste la présence d'un ancien couvent fortifié (ribat). La légende raconte que la ville de Massa serait enfouie sous le sable. C'est précisément à cet endroit qu'au VIIème siècle de notre ère, le conquérant arabe Oqba ben Nafi aurait poussé son cheval jusque dans les flots, prenant Allah à témoin qu'il ne pouvait aller plus avant! (période conseillée : mars-avril et octobre-novembre).
Immouzer des ida Outaname
61 km au nord d'Agadir

Le trajet qui mène à Immouzer est enchanteur. Collines arides, vallées verdoyantes, gorges et plateaux, font oublier une route souvent inconfortable. Nichées au pied du Haut-Atlas à 1 250 m d'altitude, les petites maisons blanches d'Immouzer dominent une belle palmeraie. A 4 km de là, une cascade, surnommée "le voile de la mariée" en raison de ses parois blanchies par le calcaire, n'a d'intérêt qu'à la saison des pluies. Sur le plan politique, Immouzer est la "capitale" d'une confédération de tribus berbères, les Ida Outanane, qui jusqu'en 1927 vécut en marge du pouvoir central. Marché le jeudi.
Taroudant
81 km à l'est d'Agadir

Située à l'intersection de la vallée du Souss et des montagnes du Haut-Atlas, la "petite Marrakech" donne un excellent aperçu du Sud marocain. Première capitale des Saadiens au XVIème siècle, refuge des princes rebelles, convoitée par les tribus du Sud, Taroudannt tient une place importante dans l'histoire du Maroc. De nos jours, des personnalités viennent chercher le repos à l'ombre de ses superbes remparts ocres. Egalement réputée pour son artisanat et ses bijoux berbères, elle attire de nombreux touristes venus d'Agadir (destination très bien desservie par les bus).
Tafraoute
198 km au sud-est d'Agadir par Tiznit

Le mieux est d'inclure Tiznit dans le trajet de cette excursion. On parcourt alors un agréable paysage agricole avant d'arriver à Tafraoute, capitale des Ammeln. Célèbre pour son sens des affaires, cette tribu parle le dialecte chleuh et vit principalement de la culture de l'orge et de l'amandier. Si le petit village de Tafraoute ne présente que peu d'intérêt, en revanche son décor est l'un des plus étonnants du Maroc : de toutes parts on peut admirer les reflets flamboyants des montagnes de granit rose de l'Anti-Atlas. En février, les amandiers en fleurs ajoutent encore à la beauté du site. Tafraoute est également un très bon point de départ pour une excursion dans les montagnes et les villages berbères alentour.
Ses plages
Sans oublier : la mer (la côte atlantique au sud d’Agadir) avec ses 1600 kilomètres de côtes poissonneuses pour la pêche au gros; la montagne pour le le ski, les descentes en canoë-kayak, le parapente et les rallyes automobiles; le désert du Sahara et ses 300 000 km de sable et de pierre, pour la chasse sportive, les rallyes aériens ou la méditation...

Le charme d'Agadir


MOI, TOURISTE AU MAROC ! un vrai témoignage sur le tousime au Maroc



S’il est difficile de raconter ce pays en quelques lignes, il est carrément impossible de dire le connaître après un séjour de seulement quatre mois.

Le peuple marocain revendique un extraordinaire héritage au travers d’ethnies de pays les plus divers se mêlant aux tribus berbères, enrichissant de ce fait la culture marocaine.
Un exemple type de ce mélange d’influences en est leurs plats traditionnels « riches et subtils » comme disent les dépliants publicitaires.

Arrivée juste en période de Ramadan, je ne peux m’empêcher de parler encore et encore de ces montagnes de gâteaux au miel que j’allais spécialement acheter dans la médina de Mohammédia .
Tout frais… Plein d’odeurs… Délicieux… Trop bons !!!…
Dégustés quotidiennement au coucher du soleil (surtout pas avant!!! La religion l’interdit) avec les boscos du port qui me préparaient avec une extrême gentillesse leur thé à la menthe et me conviaient à leur soupe traditionnelle, ce moment reste inoubliable!

Comme l’un d’eux m’en a confiée la recette je vous livre le secret de cette soupe.
Cette préparation s’appelle « harira » ou encore « kserera »… ou tout autre nom selon la région.
Les quantités à respecter ? Impossible à dire. C’est selon…
Vous mélangez lentilles, tomates, pois-chiches, oignons, carottes, persil, coriandre, céleri, vous ajoutez 125g de farine avec de l’eau pour faire une pâte qui aura plus ou moins la consistance de celle à crêpes et vous ajoutez 1 œuf avec des vermicelles chinois… Enfin vous faites cuire avec du bœuf, du poulet ou du mouton.
Garantie, après une journée de jeûne vous êtes ra-ssa-siés !!!

Mais si je parle des tajines… des coucous… des pastillas… des keftas… ou encore des poulets au citron ou aux olives… dégustés dans d’excellents restaurants, certes, mais SURTOUT chez l’habitant et mangés avec les doigts ce qui revêt un charme fou avec une saveur toute particulière, (pas évident pour nous européens habitués à nos bons couteaux-fourchettes !) il me faudrait tout simplement écrire un bouquin de recettes ! Elles sont si nombreuses, si variées, si pleine de saveur et de senteurs.
A mon avis, la cuisine marocaine est une des meilleures du monde !

J’ai eu la chance d’avoir sur place des amis et je n’ai pas eu de problèmes de déplacement. Mes plus beaux souvenirs furent incontestablement la visite des quatre villes impériales : Rabat, Meknès, Fès et Marrakech, ni différentes, ni semblables… tout simplement fascinantes !
En tout un peu plus de 1000 km avec un feu d’artifice de sensations.

Si je site plus volontiers Marrakech ce n’est pas par préférence, c’est simplement parce que j’ai pu m’y rendre à plusieurs reprises et y passer les fêtes de fin d’années.
Savez-vous que c’était « Elle » qui avait jadis prêté son nom au Maroc?
Capitale du Sud marocain, elle est purement magique.
Un véritable oasis de verdure aux portes du désert dominée par l’Atlas enneigé à cette période de l’année.
C’est beau à couper le souffle !

Et puis la fameuse place Jemaa el Fna… Impossible à manquer !
C’est un spectacle permanent avec des vendeurs, des conteurs, des guérisseurs, des écrivains public… que sais-je… des musiciens, des étals où se vendent merguès, boulettes, brochettes…
On trouve de tout sur cette place.
Et plus on se déplace, plus on monte dans le dédale des souks, plus on est pris par les couleurs, les sons, les odeurs… Un labyrinthe d’ombres et de lumières qu’il faut suivre, qu’il faut vivre !

J’ai l’impression de parler telle une brochure touristique… En fait il n’y a pas d’autres mots pour décrire ce site.
Tout est à voir à Marrakech.
Je regrette juste ne pas avoir pris plus de photos parce que la Koutoubia (la fameuse mosquée aux trois boules d’or), la Palmeraie, la ballade en calèche, le fameux hôtel la Mamounia et mes déambulations dans les souks de la vieille ville méritaient d’être un peu plus gravés sur l’objectif.

C’est un vrai plaisir d’acheter dans les souks !
A savoir qu’il faut se consacrer à trois rituels : convoiter, marchander, acquérir… Avec toujours le sourire aux lèvres, toujours ! Parfois autour d’un thé à la menthe lorsque l’achat est plus conséquent.

J’ai mille fois râlé contre Enomis.
Mon petit bateau était définitivement trop petit pour toutes mes envies.
Alors je me contente d’avoir des regrets d’achats d’artisanat traditionnel tant il est vraiment beau, vivant et coloré.

Tout au début de mon séjour local, lors d’une excursion vers Agadir en passant par le petit port d’El Jadida (ex Mazagan), j’ai eu une surprise de taille !

Un voilier semblant tout fraîchement échoué et battant pavillon français été là, tristement accroché à une barre rocheuse.
Je pensais aux récentes tempêtes et à l’écho qui était parvenu jusqu’à Mohammédia : il y avait eu pas mal de dégâts et surtout des naufrages (dont 2 français, 1 italien, un anglais et plusieurs pêcheurs marocains).
Ce petit bateau rouge faisait donc partie du lot de ceux qui avaient flirté un peu trop fort avec la côte !
J’ai pu rencontrer les malheureux propriétaires, Marie et Salvador, qui à ce jour sont non seulement mes voisins de ponton à Las Palmas mais aussi devenus de très bons amis.
Fort heureusement leur bateau est en acier !
Je n’ose pas imaginer l’état d’une coque en polyester après une telle rencontre musclée (force 8) contre la roche, en prime de nuit et marée descendante !
Je pense à Enomis avec un grand frisson et en lui promettant bien de l’éloigner de ces maudites côtes marocaines en repartant vers les Canaries…

Je dois souligner au passage que Marie et Salvador ont réussi avec beaucoup de difficultés mais avec succès à sortir leur bateau de sa fâcheuse situation d’épave marine et qu’ils ont reçu un très bon soutien des marocains.
Leur statut de « naufragés » leur a même valu les honneurs de deux quotidiens.
Mais, après coup, ils s’estiment drôlement chanceux dans la tourmente !!!
Pour eux, c’est une riche expérience de navigation, un sacré souvenir sur leur route du Brésil.

Et puis ce fut Essaouira, qu’il est beau et coloré ce petit port !

Puis Agadir, la plus prisée des stations balnéaires du Maroc.
Les vacanciers y sont rois entre le vert odorant des eucalyptus, des pins, des tamaris et le bleu de la mer à peine plus soutenu que celui du ciel, Agadir avec une plage longue… longue…

Je ne pouvais pas remonter vers Casa sans vivre l’aventure qui commence à une douzaine de kilomètres plus au sud.
Je suis allée dire bonjour aux premières tribus berbères.
Sur la route je n’ai jamais vu autant de chèvres sur les arganiers, ces petits arbres typiques du pays.
Elles adorent leurs feuilles et leurs fruits.

A Tiznit, le dépaysement est total.
Les habitants portent encore le costume traditionnel. Dans le souk j’y ai vu des bijoux extraordinaires… et pu acheter quelques babioles (qui rentraient enfin sans difficultés dans mon bateau).
Ravie de les porter aujourd’hui !
On me demande toujours d’où elles viennent…

Volontairement je parlerai peu de Casablanca.
C’est la mégapole par excellence.
Il y a du bruit… du bruit et du bruit.
Du monde de partout…
Ce n’est pas une ville très attirante à mon goût. Casablanca, Casa la blanche, c’« était »… Elle se conjugue surtout au passé.
Mais la grande Mosquée Hassan II est à visiter, c’est impératif !
C’est superbe.
C’est aussi un merveilleux amer lorsqu’on arrive par l’océan. Elle domine la ville et se voit de très très loin.

La voie rapide qui rejoint Casa à Mohammédia est extrêmement dangereuse.
Il ne se passe pas un jour sans plusieurs accidents graves.
Nos amis marocains conduisent mal et ne respectent ni les panneaux ni la priorité.
On les retrouvent souvent à contre-sens sur l’autoroute où les charrettes et les ânes se sentent très à l’aise, eux !
Quant aux piétons, spécialement à la nuit tombante, ils se confondent entre chaussée et trottoirs, ils sont dans tous les coins, dans tous les sens…
C’est beaucoup d’émotions fortes que de conduire au Maroc !

Voilà, « moi, touriste au Maroc » je m’arrêterai là, à Mohammédia.
Après la barrière du port.
Après avoir été une ultime fois vérifiée… Mon passeport : oui, c’est bien moi !
Ils me connaissent pourtant !!!
Et les papiers de mes amis…
Et le coffre de la voiture…
Et les questions traditionnelles qui ont toujours en sous-entendu « petit cadeau »…
Oh que je me sens bien quand je retrouve mon bateau !
Toujours heureuse de le retrouver et de voir qu’il est là, qu’il m’attend!

C’est fou ce qu’il est rassurant !!!

Sophie Chacoux / Voilier Enomis - ESCALE MAROCAINE